Amérique Latine


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vendredi 17 janvier 2014

Parti communiste de Grèce (KKE) Sur l’arrestation du militant colombien Fracisco Javier Toloza

Le Parti communiste de Grèce (KKE) condamne la nouvelle provocation du gouvernement colombien, qui a arrêté le 4 janvier l’universitaire Fracisco Xavier Toloza, cadre et responsable des relations internationales du mouvement politique et social "Marcha Patriotica.

Son arrestation montre clairement les intentions du gouvernement colombien à poursuivre la politique de criminalisation et de persécution de toute voix qui résiste et lutte sur la base des intérêts populaires.

8 janvier 2014

lundi 23 décembre 2013

Déclaration finale du Festival mondial de Jeunesse et des étudiants – Quito (Équateur), 7 au 13 décembre 2013

Festival mondial de la jeunesse 2013 {JPEG}

« Une jeunesse unie contre l’impérialisme, pour un monde de paix, de solidarité, de transformation sociale ! »

Les 8 000 délégués, venant de 88 pays, qui se sont donné rendez-vous à Quito sous le mot d’ordre : « jeunesse unie contre l’impérialisme pour un monde de paix, de solidarité et de transformation sociale », déclarent la chose suivante :

21.12.13

samedi 7 septembre 2013

AMÉRIQUE LATINE : Les atouts et les dangers des forces du changement

Mais la réalité nous montre aussi la force des processus en cours sur notre continent. L’Amérique latine a mûri. Certains gouvernements progressistes sont à la recherche d’une équité sociale. Il y a un soutien social et populaire, des politiques actives qui ont prouvé leur efficacité.

La force de ces processus réside dans les avancées réalisées par presque tous les gouvernements qui, chacun dans leurs nuances, ont opéré un virage à gauche. Autrement dit, dans la réduction de la pauvreté, des écarts sociaux et économiques, dans les progrès obtenus dans le développement des capacités humaines et productives, des progrès valorisés par nos sociétés.

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Par ORLANDO ORAMAS

Tiré de Orbe

samedi 20 avril 2013

Le jeu dangereux d’Henrique Capriles et de l’opposition vénézuélienne

Le candidat de la droite vénézuélienne refuse de reconnaitre sa défaite lors des élections présidentielles du 14 avril 2013, malgré la transparence des scrutins reconnue par les observateurs internationaux. Au contraire, il incite ses partisans à « exprimer leur colère ». Le bilan est lourd : au moins 7 morts et 61 blessés.

Par Salim Lamrani

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