Fernand Iveton


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vendredi 16 septembre 2016
par  Alger républicain

Un attentat à la mémoire de Fernand Iveton, un héros de l’Algérie, un attentat à notre histoire

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Fernand Iveton, ouvrier de l’EGA, militant communiste, éxécuté par les colonialistes français le 11 février 1957 à la prison de Serkadji
DR

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Notre camarade Fernand Iveton assassiné par les colonialistes français, a été une nouvelle fois expulsé de son Algérie par des forces obscures de l’ignorance.
59 ans après son sacrifice pour une Algérie libre et indépendante, il reçoit en remerciement, la débaptisation d’une rue oranaise qui portait son nom.

Une mobilisation citoyenne a permis de lui redonner place et présence dans les mémoires et la rue affectée à un autre chahid, porte de nouveau celui de Fernand Iveton même s’il est contraint de subir encore une faute d’orthographe !

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Mohand Izem
16.09.2016

mercredi 7 septembre 2016
par  Alger républicain

Le martyr de la Guerre de Libération Fernand Iveton tué une deuxième fois

Cette fois-ci c’est l’ignorance qui a frappé. Elle est à l’origine immédiate de la débaptisation d’une rue portant son nom à Oran. Les autorités locales l’ont remplacé par celui d’un autre chahid.

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R.N.
07.09.16

jeudi 26 mai 2016
par  Alger républicain

Un communiste même s’il est chahid, subit encore consciemment ou pas (?) le sectarisme du fait de ses convictions

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Fernand Iveton guillotiné le 11 février 1957 à Serkadji
D.R - Oeuvre de Mustapha Boutadjine

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L’auteur d’un long texte, dont le titre est « Utilité et futilité des temps modernes », publié sur un site étranger ou plutôt d’une longue dissertation, écrite certes non sans talent mais incomplète, sur le refus de Joseph Andras de recevoir le prix de l’Académie Goncourt pour son premier roman intitulé « De nos frères blessés » inspiré par le parcours du résistant communiste algérien, chahid, Fernand Iveton guillotiné en février 1957 à Serkadji.

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Malik Antar
25.05.16

mardi 10 février 2015
par  Alger républicain

11 février 1957-11 février 2015. Il y a 58 ans... Fernand Iveton

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Fernand Iveton avait foi en une Algérie indépendante, juste et solidaire. Il avait suivi le chemin choisi par son père, militant communiste et syndicaliste, ouvrier à la société d’électricité Lebon avant qu’elle ne soit nationalisée en 1946. Il acquit les principes de liberté et d’indépendance nationale à travers les luttes ouvrières menées, côte à côte, avec les travailleurs musulmans, victime comme eux de la répression coloniale.

Avec l’exécution de Fernand Iveton, le 11 février 1957 à 5 heures 10, sur l’échafaud dressé furtivement au milieu d’une nuit glaciale dans la cour de la prison de Barberousse, le bourreau attitré, Maurice Meyssonnier, descendant d’immigrés européens, patron de bar de son état, était à sa vingt et unième victime parmi les patriotes algériens.

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Mohamed Rebah

Chercheur en histoire

Auteur

jeudi 17 février 2011
par  Alger républicain

Commémoration de l’anniversaire du martyre de Fernand Iveton militant communiste mort pour l’indépendance de l’Algérie

Photos d'identité de Fernand Iveton prises par la police coloniale lors de l'interrogatoire et des tortures qu'il a subis {JPEG} « le Président de la République Française René Coty qui« était bien convaincu de l’injustice de la condamnation à mort de Fernand Iveton l’a néanmoins envoyé à la guillotine. « L’Algérie Française l’exigeait. » La bourgeoisie capitaliste française et la grosse colonisation terrienne ne pouvaient pas lui pardonner de s’être dressé contre l’oppression d’un peuple. »