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vendredi 23 mai 2014
par  Alger républicain

Situation des ouvriers immigrés dans la base-vie de Skikda

De milliers de travailleurs asiatiques philippins, coréens, sri-lankais, bangladeshis, indiens, sont employé sur les chantiers et dans les unités du pole pétrochimique de Skikda. Ils sont venus dans cette ville d’Algérie à l’appel de grosses multinationales, laissant derrière eux femmes, enfants et amis, se sacrifiant pour assurer un minimum de bien-être à leur familles .Et ils se considèrent comme « chanceux d’avoir trouvé ce travail mieux rémunéré que chez eux  »

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C.P.
20.05.14

mardi 29 avril 2014
par  Alger républicain

Surtout pas revenir au vide et à la misère de 1962 !

Est-ce faire mal à la vérité et à l’Histoire que de dire cela, de reconnaître qu’une génération, la mienne, celle qui a été nourrie à la révolution des moudjahidine et aux idées de progrès de notre monde, a cru le rêve possible ici ? Non seulement cru, mais agi, écrit, lutté, pour que, plus jamais, l’Algérie des colons et de l’injustice ne revienne : plus jamais, l’inégalité, l’exploitation, les khammès, l’esclavage ne se reproduisent sous le règne des Algériens indépendants. En mettant entre parenthèses les inestimables réalisations de ma génération, en les mélangeant aux déchets douteux qui dorment au fond du sac d’embrouille réservé par les élégantes plumes d’aujourd’hui à la « dictature », n’essaye-t-on pas de nous reprogrammer, après un formatage en bonne et due forme qui nous fera oublier ce qui a livré un sens à notre vie, cette part de rêve et d’espoir qui nous a donné envie de rester ici, de bâtir l’avenir de nos enfants et de croire que le paradis terrestre allait avoir pour nom Algérie ?

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Par Par Maâmar Farah

in Le Soir d’Algérie du 24 avril 2014


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Maamar Farah a raison de raconter à la nouvelle génération en mots si bien ramassés ce que fut vraiment la période des années 1970. Tous ceux qui partagent l’essentiel de cette opinion ont le devoir de se dresser avec lui contre les falsificateurs de l’histoire.

Son article ci dessous, est suivi d’un avis d’Alger républicain sur les points fondamentaux qu’il soulève.

Zoheir Bessa

Alger républicain

29.04.2014

mercredi 12 mars 2014

Le CLA, Conseil des Lycées d’Algérie, dresse un constat alarmant du secteur de l’éducation et accuse

C’est un tableau noir du secteur de l’éducation nationale qui a été dressé par le Conseil des lycées d’Algérie à l’issue de son conseil national tenu le 7 mars dernier. La situation de dégradation de l’école publique algérienne est telle que le CLA en déduit que “l’enseignement général court un grave danger et risque de connaître le même sort que celui de l’enseignement technique supprimé du système éducatif algérien”. Plus grave, le syndicat de feu Redouane Osmane accuse les pouvoirs publics et la tutelle de vouloir détruire l’école publique.

Malika Ben

in Liberté

10.03.14

samedi 8 mars 2014

8 mars 2014 : Journée de lutte des femmes pour l’égalité*

Ce 8 mars 2014, journée internationale de lutte des femmes pour l’égalité et la fin de toute oppression, le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme exprime son soutien aux travailleuses dans leur combat pour la satisfaction de leurs aspirations politiques et sociales, pour la démocratie, le respect de leur dignité et de leurs droits. Il exprime également sa solidarité avec leurs luttes pour vaincre l’obscurantisme et les visions rétrogrades tendant à maintenir un monde condamné par l’histoire qui fait de la femme un être inférieur et sous tutelle.

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*Texte reçu du Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme

mercredi 19 février 2014
par  Alger républicain

Un demi-siècle après l’indépendance… Toujours des bidonvilles !

Posons-nous la question : qu’est-ce qui était le plus facile, chasser l’envahisseur en sept ans et demi ou construire des logements pour tous en cinquante ans ?

Il est vrai que la construction d’immenses et de luxueuses villas dans les faubourgs les plus accueillants est plus aisée et plus rapide. Et puis, la destruction des bidonvilles prend beaucoup plus de temps et, d’ailleurs, comment convaincre les pauvres qui y vivent - ou y survivent - d’abandonner leurs douillets « chez soi » ? Tout le monde sait que les malheureux n’aiment pas travailler et, de surcroit, qu’ils refusent de quitter leurs gourbis parce qu’ils adorent l’inconfort et l’insalubrité auxquels avec le temps ils se sont facilement habitués.

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Malik Antar

Alger républicain

17.02.14