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Les travailleurs de l’Erenav, Béjaïa, ne baissent pas les bras*

lundi 17 décembre 2012

Exaspérés par la sourde oreille des pouvoirs publics quant à leurs doléances, les employés de l’Entreprise de réparation navale (Erenav) de Béjaïa sont revenus hier encore à la charge en procédant à la fermeture de la route qui donne accès à la zone d’activité de l’arrière- port pour réclamer l’intégration de trois de leurs collègues licenciés au mois d’avril dernier.

Ces derniers, membres de la section syndicale de l’entreprise, ont été licenciés par la direction générale suite au mouvement de grève qui s’est tenu à cette époque.

Pour rappel, cette grève a paralysé l’Erenav durant plus de 20 jours. Par ailleurs, ces salariés, qui ne lâchent pas du lest, revendiquent l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle qui ne cesse de se dégrader.
Ils demandent entre autres l’augmentation des salaires, l’intégration des contractuels, le paiement des heures supplémentaires, le renouvellement de l’outil principal de mise à sec et de mise à flot au sein de cette entreprise.

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*Article de Riad Madi, publié dans le quotidien "Le Temps d’Algérie" du 16 décembre 2012