Nouveaux crimes de guerre d’Israël à Ghaza, des Etats Unis-Otan et des autres puissances impérialistes contre le peuple palestinien, mais silence on tue

vendredi 13 avril 2018
par  Alger republicain

Les Palestiniens de Ghaza sont déterminés à poursuivre jusqu’au 15 mai les manifestations organisées depuis le 30 mars chaque vendredi vers le mur qui les sépare de leur patrie spoliée. C’est une marche pacifique et non violente. Ses revendications sont claires. Elles s’inscrivent dans l’ensemble des résolutions adoptées par l’ONU depuis 1948 : fin de la colonisation et de l’apartheid dans toute la Palestine occupée et droit au retour des réfugiés

Lors des derniers rassemblements, les habitants de Ghaza, dont la plupart sont des réfugiés de la Nakba, expulsés ou expropriés, sont venus manifester leur désespoir après 11 ans de siège et d’un blocus criminel. L’armée israélienne a disposé ses tireurs d’élites avec ordre explicite de tuer les civils palestiniens, créant en pleine conscience les conditions d’un massacre. Elle a équipé ses drones militaires de bombes lacrymogènes toxiques.

Dans le silence complice des aboyeurs des « droits de l’homme » à deux vitesses, encore un acte barbare de l’État fasciste d’Israël. Encore une fois, jouissant de l’impunité totale, l’armée d’occupation israélienne va tirer dans le tas, tuant femmes, enfant sans distinction. 20 morts, 1400 blessés, un bilan qui vient s’ajouter aux autres massacres. Depuis plus de 70 ans, les Palestiniens subissent les lois scélérates d’un État criminel,soutenu par les puissances impérialistes. Et que dire de ces bourgeoisies arabes, parasitaires et corrompues, inféodées aux puissances impérialistes, qui pactisent avec l’État fasciste d’Israël. D’autre part que fait la Ligue arabe ? C’est un silence complice des assassins. Dans notre pays mise à part une protestation de pure forme qui ne désigne pas les USA parrain de cet Etat colonialiste et raciste, il ne faut pas faire non plus de vague.

Plusieurs milliers de morts, plusieurs centaines de prisonniers politiques, dont des centaines de jeunes enfants, expulsions, destruction de leur habitat, arrestations arbitraires, spoliation de leurs terres ancestrales, blocus de Ghaza, tel est le bilan de ces seules dix dernières années pour la seule bande de Ghaza.

Les jeunes palestiniens qui n’ont connu que la guerre et les atrocités de l’occupant, sont aux avants postes du combat pour la libération de la Palestine. La jeune Ahed Tamimi, âgée à peine de 17 ans, qui a osé gifler un militaire israélien venu souiller son habitat, en est le symbole. Aucune force au monde ne pourra endiguer ce combat d’une Jeune génération dont la détermination ne souffre d’aucune ambiguïté. Cette détermination, ils l’ont forgée dans la souffrance et l’humiliation de l’occupant depuis leur naissance. Ils sont prêts au sacrifice suprême et à prendre la suite de leurs aînés dans le combat libérateur de la Palestine.
La commémoration de la journée de la terre, montre que la résistance et l’attachement aux racines de leur terre ancestrale, sont dans l’esprit de tous les palestiniens.

Les dirigeants fascistes d’Israël feraient mieux de réfléchir aux conséquences de leurs actes. Qui sème le vent récolte la tempête !
Jusqu’à quand, allons-nous accepter qu’un peuple sans défense soit massacré en direct dans l’impunité totale ?
Cela démontre que la solidarité internationale très importante au peuple palestinien ne sufit plus. il faut faire plus.
Les premiers concernés ce sont d’abord les masses populaires des pays arabes : mettre fin à la domination ces bourgeoisies parasitaires, corrompues jusqu’à la lie et qui pactisent avec l’ennemi, pour apporter une solidarité sans faille au peule frère palestinien. La mobilisation des masses populaires peut changer le rapport des forces au Moyen Orient. C’est aussi valable pour notre pays
Soutien indéfectible pour :

* Un Etat palestinien indépendant, viable et souverain dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour sa capitale ;

*Le retrait de l’armée israélienne des territoires occupés en 1967, y compris les Hauteurs du Golan, le district de Chebaa dans le Sud Liban ;

* La fin des colonies et le retrait des colons qui ont colonisé des territoires palestiniens définis dans les frontières de 1967, la libération de tous les prisonniers politiques et le retour des réfugiés.

Liès SAHOURA


Navigation

Articles de la rubrique