Pillage de l’économie algérienne


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dimanche 11 juin 2017
par  Alger républicain

Le projet de 20 000 ha à El Bayadh ou l’arrivée de nouveaux colons dans le Sud du pays

Article publié dans la version papier du journal de Mai-Juin 2017

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Le projet d’El Bayadh avait fait l’objet d’une enquête documentée de Ferhat Aït-Ali dont les termes ont été portés à la connaissance de l’opinion publique. Rappelons les conclusions : preuves à l’appui (noms et adresses, sites internet, parcours des dirigeants Ted Ayash et Dale Didion..), [...] la société américaine (AICG) a été créée pour la circonstance, qu’elle ne possédait ni actifs financiers, ni expérience dans le domaine agricole, et – cause aggravante - que ses principales activités avaient plus à voir avec le négoce d’armement, le recyclage des vétérans de guerre et les services de renseignements américains.

Sid Ali

dimanche 2 avril 2017
par  Alger républicain

Situation économique et financière du pays : sombres perspectives pour les travailleurs

La chute des recettes pétrolières continue à aggraver les déséquilibres de la balance commerciale et de la balance des paiements. C’est le résultat de l’absence de sérieuses mesures gouvernementales pour diminuer l’importation de biens superflus consommés par les classes possédantes et certaines dépenses d’équipement induites par le train de vie des couches sociales aisées.
L’exportation des hydrocarbures n’a rapporté au pays en 2016 que 27 milliards de dollars. A comparer aux 70 milliards de 2012 ou aux 78 milliards de 2008. Entre 2014 et 2016 les recettes tirées de l’exportation des hydrocarbures - qui représente plus de 95% du volume total des exportations - sont tombées de 58 à 27 milliards de dollars,

samedi 1er avril 2017
par  Alger républicain

Fraude fiscale et sociale : des gens du pouvoir découvrent soudainement la plaie du secteur « informel » (2)

Ces derniers jours des gens du régime ont « découvert » l’immensité des pertes fiscales occasionnées par le développement de « l’économie informelle ». La dégradation continue des recettes en devises du pays semble être à l’origine de leur intérêt soudain pour ce secteur qui prospère grâce aux conditions économiques créées par les dépenses publiques mais qui ne rapporte pas un centime aux caisses de l’Etat ou à la sécurité sociale.

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Ils font semblant d’être surpris par l’étendue de la fraude contre laquelle l’Etat n’a pris à ce jour aucune mesure pour que ces gisements de recettes fiscales participent à une augmentation substantielle de ses ressources financières. Et pour cause : les liens souterrains tissés entre les patrons de l’informel et des responsables de l’Etat, ceci expliquant cela.

Rédaction nationale
01.04.17

vendredi 31 mars 2017
par  Alger républicain

Fraude fiscale et sociale : le pouvoir passif malgré la crise des recettes pétrolières (1)

Les carences des autorités face au développement de l’économie « informelle » et à la nécessité d’imposer une austérité sur le train de vie des classes aisées posent la question de l’égalité des citoyens devant l’impôt.

Jusque-là, et en fait depuis l’indépendance, le ministère des Finances n’a jamais jugé utile de publier des statistiques officielles sur la contribution des différentes catégories sociales aux ressources fiscales de l’Etat.
A peine si des responsables de la direction des impôts ont-ils consenti à donner à deux ou trois fois à la presse de grands chiffres sur le montants des impôts payés par le salariés et les non-salariés. Mais jamais de statistiques significatives sur le nombre des contribuables qui s’en sont acquittés, encore moins de données par classe de revenus, [...] Comme si on voulait cacher l’extension des inégalités sociales et surtout de l’injustice que subissent les salariés qui ne peuvent échapper à l’impôt sur les traitements et salaires (ITS).

Rédaction nationale
31.03.2107

lundi 23 mai 2016
par  Alger républicain

Un conseil interministériel consacré à la crise économique

Il y a quelques jours, Abdelmalek Sellal, le Premier ministre, a présidé, un conseil interministériel consacré à la crise économique. Crise économique ? Mais de quelle crise parlez-vous ? Ah, elle vient tout juste d’éclater ? [...]

Et les « fameux experts » de notre pays, ne l’avaient-ils pas prévue, cette crise ? C’est se moquer du monde quand partout, dans tous les secteurs du pays la colère gronde et que les masses laborieuses en souffrent depuis longtemps, de cette crise ou plutôt de la politique du pouvoir alors qu’une poignée d’individus, crise ou pas crise, continue à s’en mettre plein les poches. Pour les plus gros, il n’y a pas de crise. Ils savent, avec la complicité du pouvoir, la chevaucher sans gros problèmes.

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Malik Antar
20.05.16

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