La Françafric capture Gbagbo président reconnu par le Conseil Constitutionnel Ivoirien et le livre à Ouattara président reconnu par l’ONU et l’ex-colonisateur !

jeudi 14 avril 2011

" Le président Gbagbo a été arrêté par les forces spéciales françaises et remis à des chefs de la rébellion ", voilà l’information que l’on peut lire sur les téléscripteurs de l’agence Reuters qui prend TOTALEMENT ainsi à contre-pied la désinformation en boucle sur les chaînes de télés Françafricaines.

Capture du président reconnu par le Conseil Constitutionnel d’un État souverain et livraison de l’otage au président reconnu par la dite « communauté internationale » (France, UE, USA) et le Secrétaire Général de l’ONU.

Ceci rappelle les siècles de capture des futurs esclaves par les négriers de la traite des noirs suite au génocide des indiens d’Amérique.

Cela rappelle les prises d’otages et le monnayage pour mettre la Côte d’Ivoire en coupe réglée par les Bolloré, les Bouygues, les Totalfina, et autres firmes transnationales du CAC40.

Combien d’Ivoiriens ont été sacrifiés sur l’autel de cette Françafric qui, encore une fois, impose la loi barbare de la raison du plus fort.

Le problème en Côte d’Ivoire et en Afrique, c’est la Françafric, l’Eurafric et l’Usafric qui font et défont les présidents.

La capture et la prise en otage du président reconnu par le conseil constitutionnel Ivoirien est la preuve que 50 ans après la proclamation des indépendances, la Françafric est la nouvelle forme prise par la colonisation.

Le défilé des « tirailleurs » sur les Champs Elysées le 14 juillet 2010 était l’avant-goût de la macabre démonstration de continuation de la politique de la canonnière inaugurée au 19éme siècle pour se tailler un empire colonial au nom de la « mission civilisatrice ».

Le Collectif Afrique condamne avec la dernière énergie le rapt du président reconnu par le Conseil Constitutionnel Ivoirien et :

- exige la libération immédiate de Laurent Gbagbo, sa famille et ses proches ;

- dénonce par avance tous prétendus procès pour « crimes » ;

- demande le départ des troupes Françaises de Côte d’Ivoire et d’Afrique ;

- réclame la démission de l’actuel Secrétaire Général de l’ONU ;

- considère comme incontournable l’organisation de nouvelle élection en Côte d’Ivoire sans Ouattara, sans Bédié et sans Gbagbo pour préserver l’unité nationale, l’indépendance et la démocratie dans cette terre Africaine de Côte d’Ivoire.

Fait le 11/04/11

.

MANIFESTATION LE DIMANCHE 17 AVRIL

A 11H AU METRO WAZEMMES

Collectif Afrique (CA)


Brèves

Nouvelle brève

mardi 13 octobre 2009

Tunis

Le 9 octobre, à 15h30 heure locale, un policier en civil se présente au domicile de Me Radhia Nasraoui, pour lui remettre une convocation pour 16h00, soit 30 minutes plus tard, aux locaux de la brigade de lutte anti- criminelle section d’Elgorjani. Me Nasraoui a refusé de recevoir cette convocation illégale, car ne mentionnant aucun motif.

A 17h15, le même agent revient,

Cette fois-ci pour remettre à Hamma Hammami une convocation pour 17h30 à la même section de la brigade de lutte anti-criminelle. Il a refusé la convocation car aucun motif n’y est inscrit.

Le but de ces convocations, était sans nul doute d’empêcher Hamma Hammami de se rendre à Paris le même soir. Il devait intervenir dans une conférence organisée par l’association sciences Po Monde Arabe et prévue pour le 10 octobre 2009, sur le thème de la situation politique et sociale en Tunisie à la veille des "élections" du 25 de ce mois d’octobre 2009.